Chapitre 6 :
Un gouvernement plus efficace
Apprenez-en plus sur les répercussions prévues sur le genre et la diversité des mesures figurant dans le Chapitre 6 : Un gouvernement plus efficace.
Pour bâtir un Canada fort, il faut un gouvernement qui respecte ses priorités. Les Canadiens et les Canadiennes s'attendent à des services publics fiables et accessibles, à un régime fiscal plus facile à comprendre et à des institutions publiques qui font bon usage des ressources qui leur sont confiées.
Dans un monde de plus en plus incertain, le nouveau gouvernement du Canada s'emploie à vous garantir certitude et stabilité. Être maîtres chez nous, c'est avoir un gouvernement que les Canadiens peuvent comprendre et sur lequel ils peuvent compter pour fournir ce dont ils ont besoin.
Le Budget de 2026 s'appuie sur l'Examen exhaustif des dépenses et d'autres mesures déjà en cours pour renforcer notre rigueur budgétaire et veiller à ce que le gouvernement se concentre sur ce qui importe le plus. Il propose des mesures visant à améliorer le mode de fonctionnement, à faire progresser l'initiative de simplification du régime fiscal la plus ambitieuse depuis des décennies, en vue de faire économiser temps et argent aux Canadiens, et à faire en sorte que les biens publics continuent d'offrir de la valeur aux Canadiens et de soutenir notre ambitieux programme en matière de croissance économique.
Ensemble, ces mesures permettront d'obtenir de meilleurs résultats, d'utiliser plus efficacement l'argent des contribuables et de concentrer les ressources là où elles sont le plus nécessaires.
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Budget de 2026 : place à l'action
Le Budget de 2026 prévoit des initiatives visant à améliorer l'efficience et l'efficacité du gouvernement afin qu'il puisse mieux servir les Canadiens au sein d'un Canada fort et uni :
Ces mesures se fondent sur d'autres déjà prises, dont :
6.1 Simplifier le régime fiscalNotre régime fiscal finance les services aux Canadiens. Il permet d'entretenir l'infrastructure sur laquelle la population compte, de réaliser les projets énergétiques qui alimentent le pays et de soutenir les emplois bien rémunérés que de tels projets créent. Au fil du temps, toutefois, la complexité du régime fiscal s'est accentuée. Des exigences administratives difficiles à comprendre peuvent compliquer la tâche des particuliers et des entreprises qui souhaitent demander les déductions et les crédits auxquels ils ont droit quand ils respectent leurs obligations fiscales. Alors que nous travaillons à faire baisser le coût de la vie et à accroître l'efficience, nous devons aussi simplifier le régime fiscal de manière à réduire le temps et l'énergie que vous y consacrez. Dans cette optique, le Budget de 2026 propose l'initiative la plus ambitieuse depuis une génération en vue d'améliorer la façon dont les Canadiens interagissent avec le régime fiscal et de réduire le temps qu'il leur faut pour se conformer à leurs obligations fiscales (les interactions inutiles entre les citoyens et le gouvernement). Grâce à un premier ensemble important de réformes, nous facilitons l'accès aux allègements fiscaux et veillons à ce que le soutien soit offert plus efficacement à ceux et celles qui en ont le plus besoin. Ces mesures simplifieraient directement la production de déclarations de revenus pour plus de 1,5 million de personnes et marqueraient la prochaine étape d'un effort plus vaste visant à mettre en place un régime fiscal plus efficace, plus équitable, plus simple et plus accessible. Bon nombre de ces mesures auront en plus pour effet de rendre la vie plus abordable pour les Canadiens. Nous entendons poursuivre sur cette lancée en annonçant ultérieurement de nouvelles mesures visant à rendre le régime fiscal à la fois plus simple à comprendre et plus facile à administrer. Principes directeurs de la simplification du régime fiscal
Le nouveau gouvernement du Canada est déterminé à simplifier le régime fiscal. Les mesures annoncées dans le Budget sont une première étape vers la réduction du fardeau administratif et de conformité pour des millions de contribuables. Guidés par les principes directeurs ci-dessous, nous continuerons de faire de la simplification du régime fiscal une priorité fondamentale. 1. Faire de l'expérience des contribuables l'élément central de la simplification du régime fiscal La simplification devrait s'articuler autour de l'expérience pratique des contribuables au sein du régime fiscal, qu'il s'agisse de comprendre leurs obligations fiscales et de s'y conformer, d'obtenir un allègement fiscal ou de résoudre un problème. 2. Faire en sorte que les règles fiscales soient plus faciles à comprendre et qu'il soit plus facile de s'y conformer et d'en bénéficier Les contribuables devraient pouvoir comprendre leurs obligations, prévoir de quelle manière les règles fiscales influeront sur leurs décisions et leur situation, et obtenir plus facilement les allègements auxquels ils sont admissibles. 3. Faire en sorte que le régime fiscal puisse être adapté en fonction des changements Les règles fiscales et les exigences administratives devraient évoluer selon les pratiques commerciales et économiques. Les dispositions désuètes qui sont inutilement complexes ou qui ne répondent plus à leur objectif de départ devraient être revues. 4. Réduire le nombre d'interactions inutiles avec l'Agence du revenu du Canada La simplification devrait permettre de réduire les nouvelles cotisations, les demandes de prolongation et les déclarations évitables ou d'autres points de contact de nature administrative avec l'Agence du revenu du Canada (ARC). Les services numériques devraient rendre les interactions avec l'ARC plus simples et plus efficientes et non pas simplement reproduire en ligne la complexité existante. Tout cela permettra de réduire le fardeau temporel et de simplifier la vie des citoyens, et de limiter leurs interactions avec le gouvernement. 5. Réduire le fardeau tout en préservant l'équité et l'intégrité du régime fiscal Les exigences en matière de déclaration et de procédure devraient être axées sur les cas où elles favorisent véritablement la conformité, l'équité et la protection des revenus. L'objectif est de réduire le temps que les entreprises et les particuliers consacrent à l'administration fiscale tout en préservant l'objet du régime fiscal. Engagement en matière de mise en œuvre Nous sommes déterminés à faire des progrès rapides et importants vers la simplification du régime fiscal, sachant malgré tout que des réformes en profondeur prendront du temps et un effort soutenu. Un deuxième ensemble de mesures sera annoncé dans la Mise à jour économique du printemps de 2027. Faciliter la gestion des impôts pour les CanadiensChaque année, les Canadiens doivent composer avec des règles fiscales complexes, des échéances multiples et diverses exigences en matière de paiement. Afin de leur faire gagner du temps et de simplifier leurs démarches, tout en les aidant à respecter leurs obligations fiscales, le Budget de 2026 propose la mesure suivante :
Grâce à cette mesure, les Canadiens pourront se concentrer sur ce qui compte vraiment et non pas sur des formulaires et des formalités administratives.
Plus de souplesse pour les acomptes provisionnels
Les personnes âgées reçoivent souvent des revenus provenant de sources qui ne sont pas assujetties à des retenues d'impôt à la source, notamment la Sécurité de la vieillesse, le Régime de pensions du Canada et les fonds enregistrés de revenu de retraite. Selon le seuil des acomptes provisionnels actuel de 3 000 $, une personne âgée en Ontario dont le revenu de 40 000 $ provient de telles sources devrait verser environ 750 $ d'acomptes provisionnels chaque trimestre au cours de l'année. Grâce au seuil proposé de 7 500 $, elle pourrait plutôt payer l'impôt dû de 3 000 $ au moment de produire sa déclaration de revenus l'année suivante, ce qui réduirait les formalités administratives et le stress. Certains travailleurs autonomes tirent la majeure partie de leurs revenus durant l'été, mais peuvent être tenus de verser des acomptes provisionnels trimestriels plus tôt dans l'année, avant même d'avoir gagné ces revenus. L'augmentation du seuil des acomptes provisionnels pour les propriétaires d'entreprises qui sont travailleurs autonomes leur permettrait d'effectuer un seul versement d'acompte provisionnel le 31 décembre et de payer le solde de leur impôt à la date limite de paiement applicable l'année suivante. Cette amélioration de la situation de trésorerie pourrait permettre aux entrepreneurs de réinvestir dans leur entreprise et d'accroître leurs effectifs. Pour réduire le temps et les efforts que les Canadiens doivent consacrer à s'occuper de leurs impôts, le Budget de 2026 propose des changements concrets qui simplifieront le respect des échéanciers, le processus de déclaration et les interactions avec l'ARC, et qui diminueront, à terme, le fardeau temporel :
La complexité des exigences en matière de documentation et d'admissibilité peut empêcher les Canadiens de profiter pleinement des allègements fiscaux et des mesures d'aide à l'épargne auxquels ils ont droit. Le Budget de 2026 propose de modifier la Loi de l'impôt sur le revenu afin de lever ces obstacles, notamment comme suit :
Accorder des allègements fiscaux supplémentaires pour les habitants de régions éloignées
Les habitants de régions éloignées qui demandent une déduction pour frais de voyage au titre des déductions pour les habitants de régions éloignées et qui ne reçoivent pas d'avantages relatifs aux voyages de la part de leur employeur ne peuvent demander actuellement une déduction supérieure au « montant forfaitaire » de 1 200 $ et doivent répartir soigneusement ce montant entre leurs différents voyages afin de maximiser leur déduction. Grâce à ces changements, leur déduction ne serait plus limitée par la valeur des avantages relatifs aux voyages fournis par leur employeur ni par le plafond de 1 200 $ applicable, et ils n'auraient plus à effectuer cette répartition. Les personnes qui achètent le billet d'avion le moins cher sur le marché à destination de la ville désignée la plus proche pourraient simplement déduire le coût de leur billet.
L'obligation de conserver leurs reçus tout au long de l'année alourdit le fardeau des Canadiens concernant l'observation des règles fiscales et peut les décourager de demander les déductions et les crédits auxquels ils ont droit. Pour remédier à cette situation, nous mettons en place une série de mesures qui permettraient aux Canadiens admissibles de demander des montants fixes pour certaines dépenses sans avoir à conserver tous leurs reçus ni à détailler leurs dépenses. Le Budget de 2026 propose de modifier la Loi de l'impôt sur le revenu afin d'instaurer, pour l'année d'imposition 2027 et les années suivantes, des méthodes de calcul à taux fixe pour certaines déductions et certains crédits :
Crédit d'impôt pour frais médicaux simplifié
Les personnes atteintes de la maladie cœliaque doivent suivre un régime strict sans gluten. Bien qu'elles puissent demander le coût supplémentaire des aliments sans gluten au titre du Crédit d'impôt pour frais médicaux, elles doivent actuellement conserver leurs reçus et calculer souvent la différence de prix entre les produits sans gluten et les produits ordinaires comparables. Grâce au nouveau montant fixe pour couvrir le coût supplémentaire des aliments sans gluten, une personne atteinte de la maladie cœliaque pourrait simplement demander 1 000 $, sans avoir à faire le suivi de ces dépenses ni à fournir de pièces justificatives.
Faciliter la gestion de l'épargne-retraiteLes Canadiens devraient pouvoir gérer leur épargne-retraite en toute confiance, sans devoir se conformer à des règles inutiles ni déplacer leurs économies entre différents comptes au fil des années. La simplification des régimes enregistrés d'épargne-retraite (REER) et des fonds enregistrés de revenu de retraite (FERR) faciliterait l'épargne et le retrait de fonds, de même que le transfert de l'épargne-retraite à un époux ou à un conjoint de fait après le décès du titulaire du compte.
Faire en sorte que davantage de Canadiens aient accès aux prestations fédéralesNous nous employons à aider les Canadiens à produire leur déclaration de revenus et à recevoir les prestations auxquelles ils ont droit, notamment l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels, l'Allocation canadienne pour enfants et l'Allocation canadienne pour les travailleurs. Le Budget de 2025 a permis d'instaurer l'automatisation du versement des prestations fédérales, y compris des déclarations de revenus préremplies pour jusqu'à 5,5 millions de Canadiens à faible revenu d'ici l'année d'imposition 2028. Il annonçait également des modifications législatives qui permettraient à l'ARC de produire une déclaration de revenus au nom de certaines personnes à faible revenu dont la situation fiscale est simple, qui n'ont pas d'impôt à payer et qui ne produisent pas de déclaration elles-mêmes. L'ARC prévoit d'offrir des déclarations de revenus préremplies à environ 1 million de déclarants connus, à compter de la période des impôts de 2027.
On estime que grâce à ces efforts, 150 000 Canadiens de plus devraient recevoir les prestations auxquelles ils ont droit; la mesure devrait coûter environ 312 millions de dollars sur trois ans, à compter de 2028-2029 et 180 millions de dollars par année par la suite. Faciliter les affairesLes entreprises canadiennes devraient se concentrer sur leur croissance, sur la création d'emplois et sur l'élargissement de leurs perspectives ici et à l'étranger : elles ne devraient pas perdre du temps et des ressources à régler les formalités fiscales. Nous nous efforçons donc de simplifier l'administration fiscale et d'alléger les obligations de conformité pour les entreprises. Ainsi, nos sociétés pourront se remettre à ce qu'elles font le mieux, et créer de la valeur et des emplois pour les Canadiens. Simplifier les règles relatives à l'impôt des sociétés
Soutenir des organisations et des secteurs particuliers
Aider les entreprises à investir grâce à la
Mégadéduction à la productivité Grâce à la Mégadéduction à la productivité, il sera plus simple et plus attrayant pour les entreprises d'investir, car elles pourront passer en charges immédiates la plupart des nouveaux investissements en immobilisations. Les investissements admissibles pourront être entièrement déduits du revenu imposable dans l'année où les biens deviennent prêts à être mis en service, au lieu d'être amortis au fil du temps. Pour les investissements admissibles, les entreprises pourront se concentrer davantage sur les décisions d'investissement et moins sur le moment où elles doivent demander une déduction fiscale en vertu des différentes catégories de déduction pour amortissement. En rendant cette mesure permanente, le gouvernement donne une certitude accrue aux entreprises qui prennent des décisions d'investissement à long terme, et celles-ci n'auront plus à suivre la variation des taux de déductions pour amortissement au fil du temps. 6.2 Améliorer le fonctionnement du gouvernement au profit de la population canadienneDans un contexte de changements technologiques sans précédent et de volatilité géopolitique, et compte tenu de la nécessité de faire croître notre prospérité collective, le gouvernement fédéral se transforme pour devenir plus efficient et efficace. Les Canadiens attendent de lui qu'il fournisse des services de manière efficace tout en limitant le recours aux fonds publics. C'est ce que nous faisons grâce au Budget de 2026. Un gouvernement plus efficient signifie que nous pouvons mieux soutenir les Canadiens et donner suite à notre promesse de bâtir un Canada fort. C'est pourquoi nous réorganisons notre façon de fournir des services, en modernisant les opérations gouvernementales, en renforçant la prestation des services, en veillant à accroître la responsabilisation et en optimisant l'utilisation des fonds publics. Nous apportons des réformes qui réduiront encore davantage les formalités administratives et nous nous efforçons d'améliorer le fonctionnement du gouvernement au bénéfice des Canadiens, tout en veillant à ce que les ressources publiques permettent de répondre aux besoins les plus pressants. Poursuivre les avancées en intelligence artificielle au sein du gouvernement grâce à Transformation numérique CanadaLes Canadiens s'attendent à ce que la prestation des services du gouvernement suive le rythme de l'évolution des technologies. Pour rendre ces services plus simples, plus rapides et plus faciles à utiliser, nous mettons en place Transformation numérique Canada, une nouvelle organisation fédérale qui chapeautera l'adoption de l'IA et d'autres technologies émergentes dans l'ensemble de la fonction publique fédérale. Transformation numérique Canada réunira des groupes travaillant dans le numérique qui proviennent de partout au gouvernement, notamment de Services partagés Canada et de Service numérique canadien. L'organisation recrutera également des experts du secteur privé pour de courtes durées dans le cadre d'un nouveau programme de collaboration visant à faire venir des spécialistes qui favoriseront l'acquisition d'expertise au sein de la fonction publique. Transformation numérique Canada développera, mettra à l'essai et lancera de nouveaux outils dans l'ensemble du gouvernement dans l'optique de réduire les chevauchements et les coûts, d'améliorer l'expérience des Canadiens relativement aux services fédéraux, et de renforcer la souveraineté numérique du Canada. Dans le Budget de 2025, la création d'un Bureau de la transformation numérique a été annoncée, puis ce dernier a été lancé sous le nom de Transformation numérique Canada. Les travaux pour mettre cette organisation sur pied progressent bien. S'appuyant sur ces progrès, le Budget de 2026 propose ce qui suit :
Tirer parti de l'IA pour mieux servir les CanadiensNous utilisons déjà des outils d'IA canadiens sûrs pour améliorer les services et aider les fonctionnaires à travailler plus efficacement : GCtraduction, un outil de traduction alimenté par l'IA lancé en 2025, favorise une fonction publique plus agile, moderne et bilingue. Depuis juin 2025, GCtraduction a traduit plus de 400 millions de mots, et plus de 70 ministères et organismes y ont maintenant accès. L'outil fournit à plus de 310 000 fonctionnaires des services de traduction presque instantanés. Ces traductions font ensuite l'objet d'une révision humaine avant d'être utilisées. Mots traduits avec GCtraduction (Tous les clients) 401,76 MPaires de langues (Tous les clients) EN > FR : 281,2 M (70 %)FR > EN : 120,5 M (30 %) CANChat, un outil pangouvernemental basé sur l'IA générative, prend désormais en charge plus de 26 000 clavardages par mois. Cet outil aide les fonctionnaires à résumer rapidement l'information, à traduire des documents, à analyser des données, à mener des recherches et à générer des idées. CANChat libère environ de 15 000 à 60 000 heures chaque semaine qui peuvent être consacrées à des tâches à plus forte valeur ajoutée, ce qui permet d'optimiser l'utilisation de l'argent des contribuables et d'offrir de meilleurs services à la population canadienne. utilisateurs inscrits à CANChat Departments and agencies using CANChatministères et organismes utilisent CANChat requêtes mensuelles envoyées à CANChat (clavardages) Gain estimé du temps libéré par semaine pour d'autres tâches Les centres de contact de l'ensemble du gouvernement utilisent de nouvelles technologies, dont les outils fondés sur l'IA, pour améliorer la prestation de services aux Canadiens en réduisant les temps d'attente, en simplifiant les services et en offrant un meilleur soutien aux agents de service. Par exemple, l'ARC a mis en place des assistants virtuels alimentés par l'IA pour aider les utilisateurs à trouver rapidement de l'information et à obtenir des réponses aux demandes de renseignements courantes, ce qui permet aux agents de service de s'occuper en priorité des cas nécessitant une aide personnalisée. En 2025-2026, l'outil a répondu à quelque 2,6 millions de questions au cours de 1,8 million de séances de clavardage. Réduire le fardeau administratif et accélérer les processus d'approbation réglementaire au sein du gouvernement fédéralLe nouveau gouvernement du Canada agit pour réduire les formalités administratives et faciliter l'investissement, l'innovation et la croissance des entreprises, tout en protégeant la santé et la sécurité des Canadiens ainsi que l'environnement. La Loi sur la réduction du fardeau administratif pour tous les Canadiens propose des modifications ciblées visant à réduire le fardeau réglementaire inutile imposé par 31 lois distinctes ainsi que les règlements connexes. Cette mesure permettrait d'éliminer les irritants et les obstacles qui coûtent temps et argent aux particuliers et aux entreprises. En simplifiant les processus, en réduisant les chevauchements, en soutenant l'innovation et en accélérant la prise de décisions, ces changements pourraient faire réaliser des économies de 264 millions de dollars sur 10 ans au gouvernement et au secteur privé. Nous faisons également progresser des réformes plus larges par le truchement d'une nouvelle Directive du Cabinet sur la compétitivité réglementaire et la réduction du fardeau administratif. La Directive fait de la compétitivité à long terme du Canada la pierre angulaire du processus d'élaboration des règlements fédéraux. Les organismes de réglementation devront compenser chaque augmentation de 1 $ des coûts liés au fardeau réglementaire pour les entreprises par une réduction de 2 $. Ils devront également mener une évaluation des répercussions des mesures réglementaires proposées sur la compétitivité, supprimer aussi rapidement que possible les règlements qui sont désuets, adopter par défaut des normes élaborées par des organismes d'élaboration internationaux ou nationaux reconnus, et examiner régulièrement les règlements pour qu'ils demeurent efficaces et à jour. De plus, nous modernisons les processus réglementaires fédéraux pour accélérer la prise de décisions concernant les grands projets, pour que le Canada puisse de nouveau bâtir en grand, de manière efficace et prévisible et en temps opportun. Ces changements améliorent la capacité du Canada à bâtir rapidement et à grande échelle et à attirer des investissements internationaux, dans le respect de normes environnementales, de santé et de sécurité rigoureuses et des droits des peuples autochtones. En mai 2026, nous avons publié un document de travail qui faisait état des réformes législatives, réglementaires et stratégiques proposées. Nous avons ensuite mené des consultations publiques tout au long de l'été. Poursuivant sur sa lancée, en septembre 2026, le nouveau gouvernement du Canada a déposé le projet de loi C-39, la Loi visant à bâtir un Canada fort, qui vise à accélérer les examens du gouvernement fédéral et la prise de décisions concernant les grands projets, ainsi qu'à améliorer la prévisibilité et la coordination. Ces réformes comprennent les suivantes :
Moderniser les prestations et les services du gouvernementLes Canadiens s'attendent à ce que les services du gouvernement soient accessibles, fiables et réactifs. Le versement opportun des prestations est presque aussi important que les prestations elles-mêmes pour les Canadiens qui les reçoivent. Toutefois, trop souvent, les services sont fournis au moyen de systèmes lourds et désuets qui n'ont pas suivi la transition au numérique. Les Canadiens doivent compter sur un système de services et de prestations digne d'un Canada moderne, un système qui fonctionne aujourd'hui, mais qui résistera aussi à l'épreuve du temps. Moderniser la prestation des services et le versement des prestations améliorerait l'accessibilité, et les Canadiens n'auraient plus à fournir la même information à plusieurs reprises. Dans le Budget de 2026, le gouvernement annonce qu'il entend :
Afin que les systèmes essentiels puissent continuer à soutenir la population canadienne pendant de nombreuses années, nous procédons aussi à la modernisation des principaux systèmes de versement des prestations. Ces investissements contribueront à renforcer la prestation des services, à améliorer l'expérience client et à soutenir l'efficacité des opérations gouvernementales. À cette fin, le Budget de 2026 propose d'accorder :
Renforcer l'organisation et le fonctionnement des sociétés d'ÉtatLes sociétés d'État accomplissent un travail important pour les Canadiens, qu'il s'agisse de fournir des services, de gérer les biens publics ou de soutenir les priorités économiques et sociales du pays. À mesure que les besoins du Canada évoluent, le gouvernement s'engage à faire en sorte que ces organisations continuent à bien servir les Canadiens et à mettre à profit les ressources publiques de la meilleure façon qui soit. Nous envisageons d'apporter des changements en vue de renforcer l'organisation et le fonctionnement des sociétés d'État. Il s'agit notamment d'examiner les possibilités d'améliorer la coordination, de moderniser la gouvernance et la prestation de services, de réduire les chevauchements et de faire un meilleur usage de l'expertise et des actifs fédéraux. Tout changement tiendra compte des mandats et du contexte opérationnel de chaque société d'État, ainsi que de la nécessité de maintenir les services. Nous fournirons des renseignements détaillés sur les changements au fur et à mesure de l'avancement des travaux. Renforcer l'infrastructure frontalière du CanadaL'infrastructure frontalière du Canada est essentielle à notre économie et à notre sécurité. Chaque année, elle permet la circulation de millions de voyageurs, de biens et de services à destination et en provenance du Canada. Elle repose de plus en plus sur des systèmes numériques fiables qui favorisent le mouvement efficace des personnes, des biens et des services à la frontière. Toutefois, la technologie frontalière vieillissante pourrait compromettre la fiabilité des systèmes, ce qui augmente le risque de perturbations et touche les voyageurs, les entreprises, les aéroports et les autres partenaires qui dépendent de ces systèmes. La modernisation de cette infrastructure améliorera la fiabilité et la résilience de la frontière canadienne, permettra de tirer davantage parti des infrastructures fédérales essentielles et favorisera la circulation sûre et efficace des personnes et des biens. Le Budget de 2026 propose ce qui suit :
Attirer au gouvernement des talents de tous les secteurs de l'économieLe Canada est à un carrefour économique important et a l'occasion de transformer la volatilité sur les marchés mondiaux en occasions pour le pays. Si le gouvernement est en mesure d'attirer des personnes de talent, il pourra prendre des décisions qui aideront à façonner la compétitivité du pays, sa stabilité financière, sa sécurité économique et sa croissance à long terme. Partout au pays, les Canadiens intensifient leurs efforts et s'unissent pour bâtir un Canada fort. Nous travaillons à créer des conditions favorables pour ces gens. C'est pourquoi nous souhaitons attirer des professionnels d'expérience qui proviennent d'entreprises, d'universités, d'institutions financières, d'organisations autochtones, d'organismes à but non lucratif et d'autres secteurs par le truchement d'une affectation dans le cadre du programme Échanges pour bâtir le Canada qui permet à ces personnes de mettre leur expérience et leur expertise au profit d'un objectif véritablement national. Les grands pays ne se contentent pas de mobiliser du capital; ils mobilisent le talent. Aucun des problèmes que le gouvernement aide à résoudre n'est unidimensionnel; tous les pans de l'économie doivent être mis à contribution. C'est l'occasion de s'attaquer à des questions d'importance nationale et d'aider à éclairer les décisions qui auront une incidence sur l'ensemble de la population. Les Canadiens ont bâti des communautés, des entreprises et des organisations; le programme Échanges pour bâtir le Canada est votre occasion de bâtir un Canada fort. 6.3 Réduire les coûts du gouvernementNous sommes déterminés à vous donner un gouvernement agile, moins lourd et plus économe. Le Budget de 2026 prévoit de nouvelles mesures pour réduire les coûts de fonctionnement, accroître l'efficience, renforcer la conformité et générer des revenus supplémentaires pour le Canada. Ces mesures permettront d'accroître le recouvrement des coûts et comprennent également des augmentations de revenus projetées. Le nouveau gouvernement du Canada pourra ainsi dépenser moins pour son fonctionnement et davantage pour ce qui compte, c'est-à-dire obtenir des résultats pour les Canadiens. Renforcer l'efficacité des amendes et des sanctionsLes amendes et les sanctions facilitent l'application des lois et des règlements, mais lorsqu'elles ne sont vues que comme un coût qui va de soi pour faire des affaires, des changements s'imposent pour qu'elles demeurent des moyens de dissuasion efficaces contre les cas de non-conformité. Dans la foulée du Budget de 2025, nous avons entrepris un examen des amendes et des sanctions afin de cibler les situations où il faut renforcer les moyens de dissuasion. Les examens réalisés à ce jour ont porté notamment sur le secteur financier et le régime fiscal, et en particulier sur les amendes et les sanctions qui pourraient être désuètes, inadéquates ou ne plus être suffisamment dissuasives. Pour résoudre ces questions, le Budget de 2026 annonce l'intention du gouvernement :
Outre les secteurs fiscal et financier, nous avons également examiné d'autres amendes et sanctions afin de déterminer dans quelle mesure elles encouragent toujours le respect des règles et contribuent à prévenir les préjudices pour la société. Dans le Budget de 2026, le gouvernement propose des modifications législatives et réglementaires visant certaines amendes et sanctions, ainsi que les processus administratifs connexes, afin d'en assurer l'efficacité continue, notamment en ce qui a trait aux lois suivantes :
D'autres modifications proposées sont présentées à l'annexe 3. Collectivement, ces modifications des amendes et des sanctions devraient accroître les revenus nets d'environ 186 millions de dollars sur quatre ans à compter de 2027-2028, et de 76 millions de dollars par année par la suite. Renforcer la conformité aux règles fiscalesLes Canadiens qui paient leurs impôts s'attendent à juste titre à ce que les autres paient aussi les sommes dues. Nous préservons l'intégrité de notre régime fiscal en renforçant les moyens dont dispose l'ARC pour lutter contre la fraude, effectuer des audits complexes et s'assurer que chacun paie sa juste part d'impôt. Le Budget de 2026 propose de fournir un financement de 116,5 millions de dollars sur quatre ans, à compter de 2027-2028, à l'ARC pour :
Ces mesures devraient générer plus de 1,2 milliard de dollars de revenus supplémentaires sur quatre ans, à compter de 2027-2028. Renouveler la fonction publiqueLa fonction publique joue un rôle essentiel pour obtenir des résultats pour les Canadiens, mais pendant trop longtemps, ses effectifs ont augmenté à un rythme insoutenable, plus rapidement que la population canadienne. Nous avons donc pris des mesures décisives pour ramener à une taille plus viable la fonction publique, afin de nous consacrer à obtenir des résultats concrets pour les Canadiens. Dans le cadre de l'examen exhaustif des dépenses présenté dans le Budget de 2025, nous avons mis en place le programme d'incitation à la retraite anticipée (IRA) pour faciliter la transition vers une fonction publique fédérale plus agile et plus efficiente, tout en réduisant au minimum les répercussions pour les fonctionnaires qui quittent leur emploi. Plus de 10 000 demandes ont été soumises au programme d'IRA de mars à juillet 2026.
Les réductions des budgets de fonctionnement découlant de cette mesure devraient s'élever à 400 millions de dollars sur quatre ans à compter de 2027‑2028, puis à 100 millions de dollars par année par la suite. Elles seront prises en compte dans le Budget principal des dépenses de 2027-2028. Le programme d'IRA s'inscrit dans les efforts continus du gouvernement visant à faire en sorte que les coûts liés à la rémunération dans le secteur public demeurent justes et raisonnables, en fonction de l'évolution du marché du travail canadien et de notre situation financière. L'effet combiné de ces efforts permettra de dégager des ressources pour investir dans le Canada et ainsi faire croître l'économie, réaliser de grands projets et créer de nouveaux emplois bien rémunérés. Parallèlement à ces efforts, nous veillons également à ce que les économies découlant des changements apportés aux coûts de rémunération assumés par l'employeur soient prises en compte dans le cadre financier. Ainsi, le Budget de 2026 tient compte des économies découlant de la réduction du taux de cotisation au Régime de pensions du Canada de base annoncée dans la Mise à jour économique du printemps de 2026. À titre d'employeur de plus de 400 000 personnes au sein de la fonction publique fédérale, des Forces armées canadiennes et de la Gendarmerie royale du Canada, le gouvernement fédéral devrait réaliser des économies de 305 millions de dollars sur cinq ans à compter de 2026‑2027, puis de 78 millions de dollars par année par la suite, et ce, sans réduire les avantages dont ces personnes bénéficient. Redonner à la fonction publique une taille viable
Les économies découlant d'initiatives comme l'examen exhaustif des dépenses contribuent à contenir les coûts et à ramener la fonction publique à une taille plus viable à long terme. Dans le Budget de 2025, il avait été estimé que la taille de la fonction publique fédérale diminuerait d'environ 40 000 postes, soit 10 %, d'ici 2028‑2029. En août 2026, elle avait reculé de près de 10 % par rapport au sommet d'environ 368 000 employés atteint en 2023‑2024, pour s'établir à environ 332 000 employés selon les données du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Une fonction publique qui suit l'évolution du Canada Moderniser Postes CanadaLa Société canadienne des postes est une institution nationale de longue date qui offre des services postaux à tous les Canadiens. Pourtant, l'utilisation de la poste traditionnelle pour les communications et le commerce continue de diminuer, et le modèle d'affaires actuel de Postes Canada ne répond plus aux besoins du pays au 21e siècle. C'est pourquoi nous prenons des mesures pour améliorer l'efficience, la responsabilisation et la viabilité financière à long terme de la société, et ainsi nous assurer qu'elle continue de fournir des services essentiels et livrer le courrier aux Canadiens. Le Budget de 2026 propose ce qui suit :
Faire le point sur les examens horizontauxLes examens horizontaux d'activités et de programmes fédéraux font partie de l'approche adoptée par le gouvernement pour cerner des gains d'efficacité et de moderniser son fonctionnement. Après la Mise à jour économique du printemps, les mécanismes d'approvisionnement et d'octroi du financement du gouvernement fédéral ont été examinés, et les résultats sont présentés ci-dessous. Le gouvernement a aussi lancé des examens visant des programmes d'innovation en entreprise ainsi que des programmes d'acquisition des compétences et des programmes destinés aux jeunes, et cherche en outre à optimiser l'utilisation des ressources et à renforcer la gestion des dépenses. Les résultats continueront d'être présentés dans de futures publications. Améliorer le rapport qualité-prix des marchés fédéraux pour les CanadiensL'an dernier, nous avons entrepris un examen des principaux marchés publics fédéraux. Cet exercice a permis de cerner des possibilités d'évitement de coûts de 55 millions de dollars parmi l'ensemble des marchés existants les plus coûteux, ainsi que des réductions supplémentaires de 117 millions de dollars quant aux dépenses prévues de marchés à venir. Ces possibilités ont été recensées grâce à une mobilisation anticipée de l'industrie, à une définition plus claire des besoins relatifs aux projets, au renforcement des attentes en matière de rendement et à l'amélioration des stratégies de tarification. À l'avenir, ces approches constitueront des pratiques exemplaires. L'examen des marchés fédéraux, combiné à la politique « Achetez canadien » annoncée dans le Budget de 2025, démontre l'engagement du gouvernement à veiller à ce que les achats fédéraux soutiennent mieux les entreprises canadiennes, renforcent l'activité économique nationale et offrent une valeur ajoutée aux contribuables canadiens. Simplifier l'octroi du financement fédéralLes sociétés d'État à vocation financière sont essentielles à la réussite des entreprises et des projets prometteurs au Canada ainsi que leur expansion sur les marchés internationaux. C'est particulièrement important dans les cas où les capitaux privés seuls ne suffisent pas pour répondre aux besoins des entreprises canadiennes. En même temps, l'augmentation du nombre de sociétés d'État à vocation financière peut parfois semer la confusion chez les clients qui souhaitent savoir laquelle répondra le mieux à leurs besoins, entraîne un chevauchement des services et limite les possibilités d'améliorer l'efficacité ainsi que le rapport qualité-prix pour bâtir une économie plus forte. Afin de simplifier l'octroi du financement fédéral et d'offrir davantage de clarté et d'efficacité aux promoteurs de projets et aux entreprises, nous avons mené un examen exhaustif des mandats des sociétés d'État fédérales à vocation financière, comme nous l'avions annoncé dans la Mise à jour économique du printemps de 2026. Cet examen a permis d'évaluer les mandats et les approches de divers organismes fédéraux de financement, notamment en ce qui concerne le Fonds pour un Canada fort. En vue de clarifier les mandats, de réduire les chevauchements et d'améliorer la coordination entre les organismes fédéraux de financement, le gouvernement propose, dans le Budget de 2026, les mesures suivantes :
Ces changements amélioreront l'efficacité du financement fédéral en éliminant les chevauchements, en clarifiant les mandats respectifs des organisations concernées et en renforçant leur coordination.
Le Budget de 2026 annonce que le gouvernement prendra des mesures pour garantir que les sociétés d'État à vocation financière, dont la future banque de développement fédérale, disposent de la flexibilité et des orientations nécessaires pour déployer du capital à l'appui des priorités économiques du Canada. Le gouvernement s'attend plus particulièrement à ce que les sociétés d'État à vocation financière affichent une plus grande tolérance au risque que leurs homologues du secteur privé. Il est important que le financement garanti par le gouvernement se distingue des options proposées par le secteur privé et qu'il les complémente. Le gouvernement prendra des mesures, en collaboration avec l'ensemble des sociétés d'État à vocation financière, et se penchera sur l'adoption de nouvelles approches à l'égard de possibilités d'investissement judicieuses et structurer les investissements de manière à respecter à la fois les politiques publiques des sociétés d'État et leur mandat en matière de préservation du capital. 6.4 Tirer davantage de valeur des biens publicsQu'il s'agisse d'aéroports, d'infrastructures de transport, de recherches ou de biens commerciaux, le gouvernement du Canada possède des biens qui nous permettent de circuler, de nous rendre au travail et de vaquer à nos activités. À mesure que les besoins du Canada évoluent, les biens publics doivent faire de même. Améliorer et moderniser la façon dont ces biens sont gérés, exploités et développés pourra contribuer à renforcer les services, à soutenir leur durabilité à long terme et à générer une plus grande valeur pour les Canadiens. C'est pourquoi le Budget de 2026 prévoit des mesures visant à améliorer le rendement des biens fédéraux, à attirer des investissements et de l'expertise, le cas échéant, et à faire en sorte que les Canadiens des générations à venir continuent de bénéficier de ces biens. Générer plus de valeur à partir des biens fédérauxPour s'assurer que les Canadiens tirent le plus grand avantage possible des biens fédéraux, nous adoptons de nouvelles approches en matière de gestion, de fonctionnement et de développement à long terme. Pour les quatre plus grands aéroports du Canada, cela signifie la mise en place d'un nouveau modèle de concession d'exploitation pour les aider à obtenir les investissements et l'expertise nécessaires à leur prochaine phase de croissance. De plus amples renseignements concernant cette proposition sont présentés à la section 1.1. En plus des mesures proposées pour les plus grands aéroports du Canada, le Budget de 2026 annonce que le gouvernement :
Consolider la responsabilité des ponts et traverses de propriété fédéraleLes ponts et les traverses sont plus que des éléments d'infrastructure. Il s'agit de biens stratégiques essentiels pour bâtir un Canada fort qui relient les collectivités, qui favorisent la circulation des personnes et des biens et qui contribuent à maintenir la croissance de l'économie du Canada. En tant que maillons essentiels des réseaux de commerce et de transport du Canada, les ponts et les traverses de propriété fédérale doivent être bien gérés. Dans le cadre des efforts du gouvernement pour réduire le chevauchement et les formalités administratives, le Budget de 2026 regroupera les administrations responsables des ponts et traverses afin de mieux superviser leurs activités.
La première étape vers la surveillance intégrée consisterait à confier au ministre du Logement et de l'Infrastructure la responsabilité de ce qui suit :
Traverses d'importance nationale au Canada
Genre et diversité – Les retombées en bref
Les mesures suivantes proposées dans le Budget de 2026 simplifieront et rendront plus accessibles les services aux Canadiens :
De plus amples renseignements concernant les répercussions prévues des mesures du Budget de 2026 sur le genre et la diversité auprès de divers groupes de la population figurent à l'annexe 4.
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